Vagues

Les vagues scintillent dans la lumière des étoiles,
je regarde les rivages distants,
comme du verre est la mer.

Comme l'argent glorieux la lune,
ma main attrape le sable,
l'heure vient.

Les bateaux-cygnes sont perdus dans le feu,
j'ai abandonné soeur et frère,
mon coeur hurle.

Le fer apporta la mort,
la mer emprisonne mon monde,
je refuse de parler.

Ne doit pas être nommée l'heure Noldorique,
effroyable le croisement de nos chemins,
une mouette rit.

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