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Substantif
(mot principal)
Construction du pluriel:
a - e - i -
o - u - y -
Diphthongues - singulier/pluriel - élargi
- dérivé - composé
- pluriel de classe
Mutations
consonantiques
Douce - nasale
- mixte - occlusive - liquide
- tableau
Verbes
Radicaux-A - Radicaux-I
- Conjugaison mixte - exceptions
- Nouveau: Passif
et Subjonctif
Syntaxe
(Construction des phrases)
Phrases relatives - Négation
- Nouveau: Construction
des mots
Mise à jour : 29.03.2004
Article |
En Sindarin il n'y a pas d'article indéfini: edhel (Elfe; un Elfe).
L' article singulier défini est i (le/la): i aran (le roi). l'article singulier déclenche une mutation douce.
L' article pluriel défini de dit in (les): in edhil (les Elfes). L'article pluriel déclenche une mutation nasale.
L'article génitif singulier est en. Il est utilisé seulement quand le "possesseur" est un substantif général:
| cabed en aras (saut du cerf) | |
| calad en elen (lumière de l'étoile) |
Avec les possesseurs connus et avec les noms l'article génitif tombe:
| Aran Gondor (Roi du Gondor). |
L'aticle génitif en peut parfois être raccourci en e. L'article génitif pluriel ressemble à l'article pluriel in.
Quand un article suit une préposition, alors les deux mots en Sindarin se comporteront comme un seul mot. Soit un mot, ou les deux mots se transformeront.
Quand un article suit une préposition, alors les deux mots seront "fusionnés" en un seul mot en Sindarin. Après un des deux mots, ou les deux changent. En outre, le substantif suivant change aussi sur le même modèle. Plus de précisions sur les mutations mixtes.
Substantif (mot principal) |
En SIndarin le substantif se transforme uniquement du singulier au pluriel. Il n'y a pas d'autres déclinaisons comme par ex. en allemand (nominatif, génitif, datif, etc.) cela s'applique aussi pour les adjectifs . Tolkien écrit que la forme plurielle en Sindarin est construite "principalement avec la modification des voyelles". En plus du pluriel "normal", il y a encore le pluriel de classe.
Comme dans la majorité
des autres langues, le singulier est la forme de base. La forme plurielle sera
indiquée par un déplacement des voyelles: aran (roi)
erain
(rois). En modifiant ainsi une ou plusieurs voyelles, les consonnes demeurent
inchangées. (Remarque: le terme "déplacement" ne s'applique
pas à la position, mais au son des voyelles.)
Le mécanisme du déplacement des voyelles provient à l'origine du phénomène de "l'inflexion". Cette "inflexion" est un élément très important de la phonologie en Sindarin. Elle décrit en réalité, le fait qu'une voyelle se transforme en une autre voyelle dans le même mot et lui garde la même sonorité. En SIndarin ce phénomène se nomme Prestanneth (dérangement, influence). L'expression technique linguistique pour cela est Assimiliation.
En Sindarin, on utilise l'expression "influence-I" parce que la lettre i génèrait primitivement le déplacement de voyelles. Selon Tolkien, les langues Elfiques primitives avaient un pluriel en -i (et c'est toujours le cas en Quenya). La terminaison plurielle comme telle n'a pas perduré en Sindarin, qui préféra la modification de la racine.
Dans ce qui va suivre la modification des voyelles dépendent de leur préposition et de la forme du mot listé. Là les règles de la construction des pluriels des adjectifs est valable, et vous trouverez souvent des adjectifs également dans les exemples.
Un a dans la dernière syllabe devient ai. Ceci est aussi valable pour les radicaux monosyllabiques, qui possèdent souvent un long â .
| tâl
(pied) |
|
| cant
(silhouette) |
|
| rach
(voiture) |
|
| barad
(tour) |
|
| lavan
(animal) |
|
| aran
(roi) |
Quand la dernière (ou l'unique) syllabe se termine par -ng ou -rn, alors le a devient e:
| narn
(récit) |
|
| fang
(barbe) |
Dans tous les autres cas (c'est à dire que la syllbe n'est pas la dernière ou l'unique syllabe du mot) le a devient e. On rencontre cela aussi dans des mots polysyllabiques:
| aran
(roi) |
|
| barad
(tour) |
|
| lavan
(animal) |
|
| tawaren
(de bois) |
Un e dans la dernière ou unique syllabe devient i. Cela s'applique aussi aussi aux voyelles longues:
| edhel
(Elfe) |
|
| lalven
(orme) |
|
| malen
(gejaunelb) |
|
| certh
(Rune) |
|
| telch
(tige) |
|
| hên
(enfant) |
|
| têw
(lettre) |
Quand un i se trouve juste devant un e dans la dernière ou de l'unique syllabe, alors ce ie devient un i simple.
|
miniel
(Elfe du premier Clan) |
Dans tous les autres cas (également quand la syllabe en question n'est pas la dernière ou l'unique syllabe dans le mot) le e n'est pas modifié (voir plus haut: edhel pl. edhil).
Logiquement (voir l'introduction"inflexion") la voyelle i , dans la formation du pluriel, reste toujours inchangée, quelque soit sa position dans le mot:
|
Ithron
(magicien) |
Il arrive qu'on ne puisse distinguer le singulier du pluriel d'un mot qui ne possède que des voyelles i. Dans ce cas, il faut se fier au contexte pour savoir s'il s'agit d'un singulier ou d'un pluriel.
La voyelle o deviendra y dans la dernière ou l'unique syllabe. Un long ó deviendra un long ý:
| orch
(Orc) |
|
| toll
(île) |
|
| bór
(personne de confiance) |
|
| amon
(colline) |
|
| annon
(porte) |
Dans le cas où dans la dernière ou unique syllabe un i se trouve devant un o (ce qui aurait donné iy ), io devient y (le i disparaît donc):
| thalion
(héros) |
Dans tous les autres cas (également quand la syllabe en question n'est pas la dernière ou l'unique syllabe dans le mot) le o devient habituellement e. Cela concerne aussi les mots polysyllabiques:
| Nogoth
(Nain) |
|
| Onod
(Ent) |
Il y a cependant de rares cas, où le o dans une syllabe non-finale ne se transforme pas en e. [Exemples suivent]
Un u court à n'importe quelle place dans un mot deviendra y. Un long û deviendra ui:
| tulus
(peuplier) |
|
| dûr
(sombre) |
~ ~ ~
La voyelle y ne change pas au pluriel, évidemment parce que la ressemblance avec i est déjà suffisante (voir introduction "inflexion"):
ylf
(gobelet)
|
En Sindarin la diphtongue au devient au pluriel oe. On considère que, à la fin du mot, au lieu de -au. On remarque que, à la fin d'un mot, on écrit -aw toujours au lieu de -au. La prononciation ne varie pas. (voir prononciation):
| gwaun
(oie) |
|
| saw
(jus) |
|
| naw
(idée) |
Remarque: La diphtongue au est souvent raccourcie en o, quand elle est muette en deuxième place d'un mot composé. Malgré cela au devient oe au pluriel. Le pluriel de Balrog, donc -rog un diminutif de raug (démon), se dit Belroeg.
Quoiqu'il nous manque des exemples, il est assez clair que la majorité des autres diphtongues comme ae, ai, ei et ui ne changent pas entre le singulier et le pluriel sauf ici:
Il y a quelques cas, dans lesquels un ai devient i au pluriel (plutôt un long í) ou très rarement devient ý.
Ces exceptions apparaissent dans des mots qui contenaient en Sindarin primitif un e ou un y dans leur radical, qu'une autre construction plurielle a retiré. (plus à ce sujet dans l'article 'Special ai-plurals' de Helge Fauskanger). Les mots concernés sont:
| cai
(haie) |
|
| cair
(bateau) |
|
| fair
(mortel) |
|
| fair
(droit, droitier) |
|
| gwain
(nouveau) |
|
| lhain
(fin, mince) |
|
| mail
(cher) |
|
| paich
(jus) |
~ ~ ~
Il y a un groupe de mots, qui, en Sindarin primitif étaient monosyllabiques et au cours de l'évolution du Sindarin devinrent bissyllabiques. Cependant ces mots de deux syllabes se comportent dans les constructions plurielles comme des monosyllabiques, En Sindarin primitif, il y avait l'exemple du mot dagr (combat). Ce mot construisait (jadis) son pluriel régulièrement (deigr), comme on pouvait l'attendre d'un mot monosyllabique. Plus tard, ces mots construisirent une deuxième syllabe complète, en ajoutant un o avant la dernière lettre (dagor). De la même manière ce processus se retrouve dans la forme plurielle (deigor). Le mots similaires sont:
| badhor
(juge) |
|
| bragol
(soudain) |
|
| dagor
(bataille) |
|
| glamor
(écho) |
|
| hador
(frondeur, lanceur) |
|
| hathol
(hache) |
|
| idhor
(pensée) |
|
| ivor
(cristal) |
|
| lagor
(agile) |
|
| maethor
(guerrier) |
|
| magol
(épée) |
|
| magor
(homme d'épée) |
|
| nadhor
(pêture) |
|
| nagol
(dent) |
|
| naugol
(Nain) |
|
| tadol
(double) |
|
| tathor
(arbre de pâturage) |
|
| tavor
(pivert) |
|
| gollor
(magicien) |
Pour un autre groupe de mots monosyllabique, la deuxième syllabe est née, tandis qu'une consonne a changé à la fin de mot (généralement -w) dans une voyelle (généralement -u). Le vieux mot Sindarin curw (destin) forma un pluriel régulier cyrw. Par la modification décrite, curw se transforma en curu et forma donc un pluriel en cyru (au lieu de cyry, comme on pouvait l'attendre de la règle citée ci-dessus ). D'autres mots sont:
| anu
(mâle) |
|
| celu
(source) |
|
| coru
(rusé, sournois) |
|
| curu
(habile) |
|
| galu
(chanceux) |
|
| gwanu
(mort, disparu) |
|
| haru
(blessure) |
|
| hethu
(vague) |
|
| hithu
(brume) |
|
| inu
(féminin) |
|
| malu
(pâle) |
|
| naru
(rouge) |
|
| nedhu
(coussin) |
|
| pathu
(plaine) |
|
| talu
(plat) |
|
| tinu
(étincelle) |
Finalement il y a encore quelques mots, dont le pluriel est irrégulier:
| fela
(caverne) |
|
| thela
(fer de lance) |
|
| thala
(fort) |
|
| tara
(robuste) |
Un groupe de mots montre la particularité d'être plus longs au pluriel qu'au singulier (plus d'informations dans 'Expanded plurals' de Helge Fauskanger):
| ael
(mer) |
|
| bôr
(personne de confiance) |
|
| êl
(étoile) |
|
| fêr
(hêtre) |
|
| ôl
(rêve) |
|
| pêl
(champ clôturé) |
|
| tôr
(frère) |
|
| thêl
(soeur) |
|
| thôr
(aigle) |
Il existe quelques substantifs, dont la forme basique n'est pas un singulier, mais un pluriel. Cela provient de mots qui décrivent des choses qui vont naturellement par groupe, ou par paire. Le pluriel est l'état "normal" de ces choses. Pour décrire un seul exemplaire de ces choses, on utilise une "terminaison singulier" (-od, -ig, -og):
| glam
(hord d'Orcs) |
|
| lhaw
(une paire d'oreille) |
|
| gwanûn
(une paire de jumeaux) |
|
| filig
(beaucoup de petits oiseaux) |
|
| lind
(chanson complète) |
Quelques exemples montrent qu'un mot composé (c'est-à-dire un mot composé de deux ou plusieurs mots uniques) se comporte au pluriel comme un mot unique pourrait se comporter: le mot edenedair (Pères des Hommes) est vraisemblablement le pluriel de adanadar (Père des Hommes), qui est formé à partir de adan (Hommes) et adar (père). En réalité on pourrait construire la forme plurielle seulement à partir de adar (père) soit edair (pères). Le mot adanadar se comporte à l'évidence comme un seul mot, qui est quadrisyllabique, selon les règles sur la formation du pluriel les premiers trois a (non finaux) deviennent e et le dernier a (final) devient ai ce qui nous conduit à edenedair. Voici les exemples de Tolkien, qui résultent de cette méthode:
| adanadar
(Père des Hommes) |
|
| orodben
(montagnard, "Homme des montagnes") |
|
| rochben
(cavalier, "Homme des chevaux") |
Il faut encore remarquer que les formes plurielles "normales" adanedair, orodbin et rochbin bien agréables en vérité, mais cependant inhabituelles sont pourtant valides.
Il est utilisé quand tous les exemplaires sont d'une seule sorte; on les construira en ajoutant -ath à la forme singulier:
| Periann
(Semi-Homme) |
|
| sell
(fille) |
|
| ionn
(fils) |
Pour décrire des peuples ou des races, on pourra souvent mettre -rim à la place de -ath, ou, dans un sens péjoratif -horth (horde); glamhoth (horde de bruit, un autre nom pour les Orcs), Nogothrim (Nains)
Mutations (Changement de son) |
Une particularité du Sindarin est la mutation (consonantique). Cela décrit la transformation de consonnes au début des mots. En outre le mot précédent (généralement des prépositions) peuvent modifier leur terminaison. La mutation consonnantique fait que la liaison entre deux mots est plus fluide. De cette façon, on exprime par ces deux mots une relation étroite les uns avec les autres et sont considérés comme une unité.
En Sindarin primitif les mutations étaient principalement pour des raisons de fluidité de langage. En Sindarin moderne, les mutations sont utilsée pour marquer aussi un lien grammatical . Les mutations ne sont donc pas une simple décoration, mais ont une grande importance pour la signification de la phrase.
On considère les deux différents mots saew (poison) et haew (habitude): Un règle de mutation signifie que le s dans certains liens grammaticaux devient un h. L'article de singulier i est une expression de ces mutations, de sorte que "le poison" de i n'est pas saew, mais i haew. Bien qu'haew signifie également l'"habitude", ce n'est pas un problèmem pour quelqu'un qui connaît le Sindarin. Car une autre règle de mutation dit que, ici un h devient ch. Ainsi "l'habitude" ne se dit pas i haew, mais i chaew, ce qui fait que les deux mots sont très différents.
Naturellement , il y a beaucoup d'occasions pour l'étudiant en Sindarin, par ignorance, de s'arrêter sur la mauvaise définition. Le danger est de chercher i haew dans un dictionnaire et de le traduire "habitude", si on n'a pas compris les règles de mutations.
C'est pourquoi la compréhension des règles de mutation (malgré leur ampleur) doit être connue par coeur par le débutant, sinon on n'est pas en mesure de traduire des phrases du Sindarin .
Un mot ne peut être muté qu'une fois dans une phrase. Si un un mot subit deux différentes mutations, il s'agit d'abord d'une mutation phonologique avant une mutation grammaticale.
La mutation douce est fréquente en Sindarin. Dans ce cas, comme son nom le signifie, des consonnes "dures" en début de mot "céderont le pas" à des consonnes modifiées. La mutation douce s'appliquera dans les cas suivants:
|
1
|
Toute une série de prépositions, de préfixes et de particules déclenchent la mutation douce dans le mot suivant. Elle s'applique principalement à des mots qui se terminent par une voyelle ou (en Sindarin primitif) se terminaient par une voyelle. L'article i génère de la même manière la mutation douce comme par ex. la préposition na. Les mots suivants déclenchent également la mutation douce: ab, adel, am, ath-, athra-, be, dad, di, go-, na, nu/no, trî/tre-, ú-. |
|
2
|
L'objet direct (= objet accusatif) sera muté |
|
3
|
Un verbe qui suit directement le sujet de la phrase sera muté |
|
4
|
Le second mot dans une expression composée sera muté |
p-, t- et c- deviennent b-, d- et g-:
| pân (planche) > i bân (la planche) | |
| tawar
(forêt) |
|
| calad
(lumière) |
b- et d- deviennent v- et dh-:
| benn
(homme) |
|
| dol
(tête) |
g- disparaît complètement:
| galadh
(arbre) |
|
| glam
(bruit) |
h-, s- et m- deviennent ch-, h- et v-.
| hammad
(habit) |
|
| salph
(soupe) |
|
| mellon
(ami) |
Le son hw- devient chw-:
| hwest
(brise) |
Les sons f-, th-, n-, r- et l- restent inchangés:
| thond
(racine) |
|
| nath
(tissu) |
|
| rem
(filet) |
|
| lam
(langue) |
Le rh- et lh- muets deviennent probablement thr- et/ou thl-:
| rhaw
(viande) |
|
| lhûg
(serpent) |
Une liste complète de toutes les mutations de trouvent dans le tableau des mutations.
L'article pluriel in (ceux) ainsi que les prépositions an (pour) et dan (contre, encore -) déclenchent mutation les nasale. Suivi par les mots commençant par p-, t- ou c-, qui se transforment alors en ph-, th- et ch-. De la même manière, l'article ou la préposition se raccourcit:
| in
(les) + Periannath (Semi-Hommes) |
|
| an
(pour) + Periannath (Semi-Hommes) |
|
| in
(les) + trenern (histoires) |
|
| an
(pour) + trenarn (histoire) |
|
| in
(les) + cyrch (corneilles) |
|
| an
(pour) + corch (corneille) |
b-, d- et g- au début des mots deviennent m-, n- et ng-. Ici cependant l'article et la préposition se comportent différemment, seule la préposition apparaît dans sa forme complète:
| in
(les) + beraid (tours) |
|
| an
(pour) + barad (tour) |
|
| in
(les) + Dúredhil (Elfes Sombres) |
|
| an
(pour) + Dúredhel (Elfe Sombre) |
|
| in
(les) + gelaidh (arbres) |
|
| an
(pour) + galadh (arbre) |
Une liste complète de toutes les mutations de trouvent dans le tableau des mutations.
La mutation mixte est déclenchée par des mots, qui portent en soi une forme implicite de l'article (par ex. -n ou -in)
| article génitif en (au, à la) | |
| erin (sur le, sur la) = or + in | |
| ben (en accord avec) = be + in | |
| nan (vers le, vers la) = na + in | |
| uin (du, de la) = o + in | |
| 'nin (pour les) = an + in |
Une liste complète de toutes les mutations de trouvent dans le tableau des mutations.
Les mutations occlusives sont générées par des mots qui se terminent ou se terminaient par des consonnes occlusives (-t ou -d) (Parmi lesquels il y a la préposition o (de), qui se disait jadis od ). Comme exemple la préposition ed (hors de) sera utilisée (tant pis pour le sens).
t-, p- et c- deviendront th-, ph- et ch-:
| pân
(planche) |
|
| caw
(pointe) |
|
| taur
(forêt) |
|
| claur
(splendeur) |
|
| criss
(fissure) |
|
| prestanneth
(lénition) |
|
| trenarn
(histoire) |
b-, d-, g-, m- et n- restent inchangés:
| barad
(tour) |
|
| daw
(nuit) |
|
| gass
(trou) |
|
| môr
(ténèbre) |
|
| nath
(filet) |
h- et hw- deviennent ch- et w-:
| haust
(lit) |
|
| hwest
(brise) |
En outre, le Tolkien dit que le mot ed devant des mots avec s-, f- et th- apparaissent souvent (mais pas toujours) comme es, ef et eth:
| sarch
(tombe) |
|
| falch
(ravin) |
|
| thôl
(casque) |
Tolkien dit "souvent" que les formes e sarch, e falch et e thôl sont aussi valables.
Une remarque visant l'utilisation de la préposition o: avant des mot avec un o, il est habituel d'utiliser la vieille forme od, pour éviter deux o qui se suivent: od orch (d'un Orc).
Une liste complète de toutes les mutations de trouvent dans le tableau des mutations.
Après -r et -l les sons fermés (plosives) en sons "frottés" (fricatifs):
| pân
(planche) |
|
| caw
(pointe) |
|
| tâl
(pied) |
|
| benn
(homme) |
|
| doron
(chêne) |
g- disparaît complètement:
| galadh
(arbre) |
|
| glam
(bruit) |
m- devient v-:
| mîr
(joyau) |
h- et hw- deviennent ch- et chw-:
| habad
(côte) |
|
| hwand
(champignon) |
Les lh- et rh- muets deviennent 'l- et 'r-:
| lhûg
(serpent) |
|
| rhûn
(Est) |
r-, l-, f-, th-, n- et s- ne changent pas:
| rem
(filet) |
|
| lam
(langue) |
|
| thond
(racine) |
|
| nath
(tissu) |
|
| sirith
(flot) |
Une liste complète de toutes les mutations de trouvent dans le tableau des mutations.
Ici on trouve rassemblées toutes les mutations pour toutes les consonnes:
| la mutation douce avec l'article i (le/la) comme exemple | |
| la mutation nasale avec l'article in (les) et la préposition an (pour) comme exemple | |
| la mutation mixte avec l'article génitif en (du, duquel) comme exemple | |
| la mutation occlusive avec la préposition ed (hors de) comme exemple | |
| la mutation liquide avec la préposition or (sur) comme exemple |
| forme basique | douce (i) | nasale 1 (in) | nasale 2 (an) | mixte (en) | occlusive (ed) | liquide (or) |
|---|---|---|---|---|---|---|
| barad | i varad | i meraid | am marad | e-barad | e barad | or varad |
| blab | i vlab | i mlaib | a mlab | e-mlab | e blab | or vlab |
| brôg | i vrôg | i mrýg | a mrôg | e-mrôg | e brôg | or vrôg |
| caw | i gaw | i choe | a chaw | e-gaw | e chaw | or chaw |
| claur | i glaur | i chloer | a chlaur | e-glaur | e chlaur | or chlaur |
| criss | i griss | i chriss | a chriss | e-griss | e chriss | or chriss |
| daw | i dhaw | i noe | an naw | e-daw | e daw | or dhaw |
| dring | i dhring | in dring | an dring | en-dring | e dring | or dhring |
| fend | i fend | i find | af fend | en-fend | ef fend | or fend |
| galadh | i 'aladh | i ngelaidh | an ngaladh | e-galadh | e galadh | or 'aladh |
| gloss | i 'loss | in glyss | an gloss | en-gloss | e gloss | or 'loss |
| grond | i 'rond | in grynd | an grond | en-grond | e grond | or 'rond |
| gwath | i 'wath | in gwaith | an gwath | en-gwath | e gwath | or 'wath |
| hammad | i chammad | i chemmaid | a chammad | e-hammad | e chammad | or chammad |
| hwest | i chwest | i 'wist | a 'west | e-'west | e west | or chwest |
| lam | i lam | i laim | al lam | e-lam | ed lam | or lam |
| lhûg | i thlûg | i 'lýg | al 'lûg | e-'lûg | e thlûg | or 'lûg |
| mellon | i vellon | i mellyn | am mellon | e-mellon | e mellon | or vellon |
| nath | i nath | i neth | an nath | en-nath | e nath | or nath |
| pân | i bân | i phain | a phân | e-bân | e phân | or phân |
| prestanneth | i brestanneth | i phrestennith | a phrestanneth | e-mrestanneth | e phrestanneth | or phrestanneth |
| rem | i rem | idh rim | adh rem | edh-rem | ed rem | or rem |
| rhaw | i thraw | idh 'roe | adh 'raw | e-'raw | e thraw | or 'raw |
| salph | i halph | i selph | as salph | e-halph | es salph | or salph |
| tâl | i dâl | i thail | a thâl | e-dâl | e thâl | or thâl |
| thond | i thond | i thynd | ath thond | e-thond | eth thond | or thond |
| trenarn | i drenarn | i threnern | a threnarn | en-drenarn | e threnarn | or threnarn |
Cas spéciaux pour b, d et g, qui sont dérivés des "occlusives nasalisées primitives" mb, nd, ñg (une description exacte suit):
| forme basique | douce (i) | nasale 1 (in) | nasale 2 (an) | mixte (en) | occlusive (ed) | liquide (or) |
|---|---|---|---|---|---|---|
| bâr | i mâr | i mbair | am mbâr | e-mbâr | e mbâr | or bâr |
| dôl | i nôl | i ndýl | an ndôl | e-ndôl | e ndôl | or dôl |
| gorth | i ngorth | in gyrth | an gorth | en-gorth | en gorth | or gorth |
Adjectifs |
Les adjectifs seront placés dans la majorité des cas après le substantif qu'ils décrivent. Ils s'accordent (singulier/pluriel) avec ce dernier. Pour la formation du pluriel ils suivent les mêmes règles que les substantifs.
Pour tirer un adjectif d'un substantif, on peut utiliser les terminaisons suivantes: -ui, -en et -eb, rarement -iel et -ol.
| brass
(chaleur blanche) |
|
| aglar
(gloire) |
|
| úan
(monstre) |
Le comparatif est construit avec le préfixe an-.
| an-
+ alag (sauvage) |
|
| an-
+ maer (bon) |
Par les inflexions, le préfixe devient ein- (peut-être aussi en -), si un -i- précède l'adjectif en question. Sous cette forme aussi, le préfixe s'adapte aux premières consonnes de l'adjectif.
| ein-
+ iaur (vieux) |
|
| en-
+ lint (agile) |
Il existe la supposition que le comparatif en Sindarin du Troisième Age n'est formé que par le préfixe an- et la forme ein- ne soit plus utilisée.
L'assimilation
consonantique (an-
+ maer
ammaer)
et les inflexions (en-
+ lint
ellint)
doivent être appliquées.
Le Superlatif (étape maximale) par annexion du suffixe -wain. Par cela les changements de voyelles dans l'adjectif peuvent apparaître:
| iaur
(vieux) |
Puisque l'augmentation des adjectifs est très mal documentée, les mutations des voyelles ne sont pas compriss complètement. Pour compliquer pas trop la compréhension , on ne devrait peut-être entreprendre mieux des mutations des voyelles, quand le mot non-muté sonne trop "maladroit"
(par Miriel)
Un adverbe est un mot qui décrit plus en détail une circonstance qui est décrite par le verbe. En Sindarin, les adverbes et les adjectifs sont de forme identiques. C.-à-d. chaque adjectif peut aussi être utilisé comme adverbe.
Des adverbes qui suivent directement le verbe, sont parfois mutés:
| edro hi! (ouvre maintenant!) | |
| síla díriel (briller d'un éclat intense) |
Parfois, des adverbes ne sont pas mutés, toutefois ce qui peut y être lié, à quel point l'adverbe est lié étroitement au verbe:
| le nallon si. (Je crie vers toi maintenant.) | |
| penna míriel (tombe en brillant) |
Verbes |
En Sindarin, il y a - en gros - deux classes de verbes:
| La première classe, clairement la plus vaste des verbes dérivés a été formée à l'origine, en ajoutant une terminaison à une racine primitive (-na, -ia, -da, -tha oder -ta). a attaché. Après que toutes ces syllabes prennent fin -a, on appelle aussi cette classe les radicaux-A. La racine d'un verbe dérivé est p. ex. de lacha- (enflammer). | |
| La deuxième classe, plus petite des verbes simples se compose directement des racines de mot primitifs qui ne possèdent pas d'autre terminaison . Parce que ces verbes possèdent un radical en -i- au présent, on les appelle aussi les radicaux-I. Le radical d'un verbe simple est p. ex. de ped- (parler). |
En Sindarin le numéral (singulier ou pluriel) et le personnel sont exprimés par des terminaisons, qui sont ajoutées à la racine du mot:
| sujet | singulier | pluriel |
|---|---|---|
| 1. Personne | -n (je) | -m (nous) |
| 2. Personne | -ch (tu) | -ch (vous) |
| 3. Personne | - (il/elle/cela) | -r (ils/elles) |
On remarque que la 3ème personne du singulier (il/elle/cela) ne possède pas de terminaison, la forme étant alors identique au radical.
Les verbes dérivés construisent l'infinitif, en remplaçant la voyelle finale -a en o :
| lacha-
(enflammer [radical]) |
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| ertha-
(rassembler [radical]) |
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| linna-
(chanter [radical]) |
Les verbes dérivés construisent l'impératif en remplaçant le -a final par -o. Cela signifie que l'infinitif et l'impératif des verbes radicaux-A est le même:
| lacha-
(enflammer [radical]) |
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| ertha-
(rassembler [radical]) |
|
| linna-
(chanter [radical]) |
En Sindarin l'impératif ne fait pas la différence entre le singulier et le pluriel. Ainsi lasto! signifie aussi bien écoute! (singulier) que écoutez! (pluriel).
La forme présent sera construite en ajoutant les terminaisons nommées plus haut au radical. La terminaison -n (je) engendre la transformation du -a final en -o.
| lacha-
(enflammer [radical]) lachon (j'enflamme), lachach (tu enflammes), lacha (il/elle/cela enflamme) lacham (nous enflammons), lachach (vous enflammez), lachar (ils/elles enflamment) |
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| ertha-
(rassembler [radical]) erthon (je rassemble), erthach (tu rassembles), ertha (il/elle/cela rassemble) ertham (nous rassemblons), erthach (vous rassemblez), erthar (ils/elles rassemblent) |
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| linna-
(chanter [radical]) linnon (je chante), linnach (tu chantes), linna (il/elle/cela chante) linnam (nous chantons), linnach (vous chantez), linnar (ils/elles chantent) |
La forme imparfaite est construite en ajoutant la terminaison -nt au radical:
| lacha-
(enflammer [radical]) |
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| ertha-
(rassembler [radical]) |
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| linna-
(chanter [radical]) |
Parce que la terminaison pronominale est ajoutée à cette terminaison (sauf pour la 3ème personne du singuliet), le nt devient -nne-:
| lacha-
(enflammer [radical]) lachannen (j'enflammais), lachannech (tu enflammais), lachant (il/elle/cela enflammait) lachannem (nous enflammions), lachannech (vous enflammiez), lachanner (ils/elles enflammaient) |
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| ertha-
(rassembler [radical]) erthannen (je rassemblais), erthannech (tu rassemblais), erthant (il/elle/cela rassemblait) erthannem (nous rassemblions), erthannech (vous rassembliez), erthanner (ils/elles rassemblaient) |
D'après cette règle nous aurions attendu pour la forme imparfaite de linna- (chanter) seulement par ex. linnannen (je chantais). Seulement dans ce mot il y aurait eu deux fois -nn- , alors le mot a été réduit en linnen (je chantais). On remarque à nouveau l'exception de la 3¨ème personne du singulier!
| linna-
(chanter [radical]) linnen (je chantais), linnech (tu chantais), linnant (il/elle/cela chantait) linnem (nous chantions), linnech (vous chantiez), linner (ils/elles chantaient) |
La forme future est construite en ajoutant au radical la terminaison -tha puis la terminaison pronominale adaptée. Comme au présent, la terminaison -n (je) fait que le -a- précédent se transforme en -o-.
| lacha-
(enflammer [radical]) lachathon (j'enflammerai), lachathach (tu enflammeras), lachatha (il/elle/cela enflammera) lachatham (nous enflammerons), lachathach (vous enflammerez), lachathar (ils/elles enflammeront) |
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| ertha-
(rassembler [radical]) erthathon (je rassemblerai), erthathach (tu rassembleras), erthatha (il/elle/cela rassemblera) erthatham (nous rassemblerons), erthathach (vous rassemblerez), erthathar (ils/elles rassembleront) |
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| linna-
(chanter [radical]) linnathon (je chanterai), linnathach (tu chanteras), linnatha (il/elle/cela chantera) linnatham (nous chanterons), linnathach (vous chanterez), linnathar (ils/elles chanteront) |
Le participe présent (appelé aussi participe actif) est un adjectif, qui est dérivé d'un verbe. Il décrit l'état dans lequel on se trouve, quand on fait l'action. Le participe présent est construit en remplaçant la voyelle finale -a par -ol.
| lacha-
(enflammer [radical]) |