Tom Loback

 

 

 

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L'Armée de Gondolin (1989).

 

La Chute de Gondolin (1989).

 

Eol et Isfin (1989). Le texte Sindarin en tengwar est: Eol Durion ar Aredhel Isfin Arfeiniel 'Eol Durion et Aredhel Isfin Ardfeiniel'.

 

Ulmo et Voronwë.

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Le Mariage de Tuor et Idril. Le texte Quenya en tengwar est: Tuorë Pelehtaron ar Irildë Taltelemna vestiër mí coranar 499 Anaro Minyarandassë, Ondolindes Ainuaron Menessë imbë i lië. Ré alassëa né i vestalë Ondolinden ar valdasselë Tuorë ar Irildë yúyon; si alassenen írielto tanya cares rambassen i ettirë Hyarmenna or Tumbolatsin. Turondo Noldor táro yendë melmenen nostanë Eärendil Tuorion. I lapsë né anirima, lokselaura, sarco ninquitala, hendi luini ala i luinimiri vaimassë Manwëo 'Tuor L'Homme à la Hache et dril aux pieds d'Argent se sont mariés en l'an 499 du Premier Age du Soleil, dans la Sainte Place à Gondolin parmi le peuple. Heureux jour fut le mariage pour Gondolin et cher pour les deux Tuor et Idril; maintenant dans la joe il voulaient marcher [?] sur les remparts qui étaient tournés [?] vers le sud au-dessus de Tumbolatsin. Fille aimée de Turgon, roi des Noldor qui engendra Eärendil fils de Tuor. L'enfant était le plus cher, aux cheveux dorés, [avec] le corps blanc brillant, des yeux plus bleus que les diamants de la chevauchée de Manwë'.  

 

 

Tuor tua Othrod. Le texte Quenya en tengwar est: Entassë Tuorë nancë Ohtaráto orquion heróhyárala cassarwá, ar Nwalcamaicá pelectéro attanna ar Lócé palpero peleccorwanen ristala et nullosó telcorwai. Rán Ehtelion hyáre ter attá orcocán oi erya tarandonen ar sancë Orcoval hera aráttoltó cár tenna nelci ar tanyë heruto alcarinqua verenen tulielo e torauconnar.  Ehtelion nancë neldé

 

La Chute de la Tour de Turgon.

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'Eärendil et Elwing' (1989). Tom Loback utilisa ici le poème original de Tolkien en Qenya titré Earendel (The Monsters and the Critics, p. 216): San ninqeruvisse lútier kiryasse Earendil or vea, ar laiqali linqi falmari langon veakiryo kírier; wingildin o silqelosseën alkantaméren úrio kalmainen; i lunte linganer, tyulmin talalínen aiqalin kautáron, i súru laustaner. J.R.R. Tolkien traduisit ceci: 'Puis sur un cheval blanc vogua Earendil, sur un bateau sur la mer, et les vagues vertes mouillèrent la gorge du navire. Les jeunes filles d'écumes avec les cheveux blancs fleuris le firent briller dans les lumières du Soleil; le bateau résonna comme un corde de harpe; le grand-mât se pencha avec les voiles; le vent 'cingla'.

 

 

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Galerie Linguistique de Galadhorn